EthicaDB •   Publication hypertextuelle et multi-versions de l'Ethique de Spinoza

scholium

Pars 5, prop 20, sc 
Appuhn - fr | Elwes - en | Stern - de | Peri - it | Suchtelen - nl | Peña - es | Misrahi - fr     infra (1)  |  haut ^

Possumus hoc eodem modo ostendere nullum dari affectum qui huic amori directe sit contrarius, a quo hic ipse amor possit destrui atque adeo concludere possumus hunc erga Deum amorem omnium affectuum est constantissimum nec quatenus ad corpus refertur, posse destrui nisi cum ipso corpore. Cujus autem naturae sit quatenus ad solam mentem refertur, postea videbimus. Atque his omnia affectuum remedia sive id omne quod mens in se sola considerata adversus affectus potest, comprehendi; ex quibus apparet mentis in affectus potentiam consistere I° in ipsa affectuum cognitione (vide scholium propositi (...)
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Possumus hoc eodem modo ostendere nullum dari affectum qui huic amori directe sit contrarius, a quo hic ipse amor possit destrui atque adeo concludere possumus hunc erga Deum amorem omnium affectuum est constantissimum nec quatenus ad corpus refertur, posse destrui nisi cum ipso corpore. Cujus autem naturae sit quatenus ad solam mentem refertur, postea videbimus. Atque his omnia affectuum remedia sive id omne quod mens in se sola considerata adversus affectus potest, comprehendi; ex quibus apparet mentis in affectus potentiam consistere I° in ipsa affectuum cognitione (vide scholium propositionis 4 hujus). II° in eo quod affectus a cogitatione causae externae quam confuse imaginamur, separat (vide propositionem 2 cum eodem scholio propositionis 4 hujus). III° in tempore quo affectiones quae ad res quas intelligimus referuntur, illas superant quae ad res referuntur quas confuse seu mutilate concipimus (vide propositionem 7 hujus). IV° in multitudine causarum a quibus affectiones quae ad rerum communes proprietates vel ad Deum referuntur, foventur (vide propositiones 9 et 11 hujus). V° denique in ordine quo mens suos affectus ordinare et invicem concatenare potest (vide scholium propositionis 10 et insuper propositiones 12, 13 et 14 hujus). Sed ut haec mentis in affectus potentia melius intelligatur, venit apprime notandum quod affectus a nobis magni appellantur quando unius hominis affectum cum affectu alterius comparamus et unum magis quam alium eodem affectu conflictari videmus; vel quando unius ejusdemque hominis affectus ad invicem comparamus eundemque uno affectu magis quam alio affici sive moveri comperimus. Nam (per propositionem 5 partis IV) vis cujuscunque affectus definitur potentia causae externae cum nostra comparata. At mentis potentia sola cognitione definitur; impotentia autem seu passio a sola cognitionis privatione hoc est ab eo per quod ideae dicuntur inadaequatae, aestimatur; ex quo sequitur mentem illam maxime pati cujus maximam partem ideae inadaequatae constituunt ita ut magis per id quod patitur quam per id quod agit dignoscatur et illam contra maxime agere cujus maximam partem ideae adaequatae constituunt ita ut quamvis huic tot inadaequatae ideae quam illi insint, magis tamen per illas quae humanae virtuti tribuuntur quam per has quae humanam impotentiam arguunt, dignoscatur. Deinde notandum animi aegritudines et infortunia potissimum originem trahere ex nimio amore erga rem quae multis variationibus est obnoxia et cujus nunquam compotes esse possumus. Nam nemo de re ulla nisi quam amat sollicitus anxiusve est neque injuriae, suspiciones, inimicitiae etc. oriuntur nisi ex amore erga res quarum nemo potest revera esse compos. Ex his itaque facile concipimus quid clara et distincta cognitio et praecipue tertium illud cognitionis genus (de quo vide scholium propositionis 47 partis II) cujus fundamentum est ipsa Dei cognitio, in affectus potest quos nempe quatenus passiones sunt, si non absolute tollit (vide propositionem 3 cum scholio propositionis 4 hujus) saltem efficit ut minimam mentis partem constituant (vide propositionem 14 hujus). Deinde amorem gignit erga rem immutabilem et aeternam (vide propositionem 15 hujus) et cujus revera sumus compotes (vide propositionem 45 partis II) et qui propterea nullis vitiis quae in communi amore insunt, inquinari sed semper major ac major esse potest (per propositionem 15 hujus) et mentis maximam partem occupare (per propositionem 16 hujus) lateque afficere. Atque his omnia quae praesentem hanc vitam spectant, absolvi. Nam quod in hujus scholii principio dixi me his paucis omnia affectuum remedia amplexum esse, facile poterit unusquisque videre qui ad haec quae in hoc scholio diximus et simul ad mentis ejusque affectuum definitiones et denique ad propositiones 1 et 3 partis III attenderit. Tempus igitur jam est ut ad illa transeam quae ad mentis durationem sine relatione ad corpus pertinent.

Nous pouvons montrer de la même manière qu'il n'y a aucune affection directement contraire à cet Amour, par laquelle cet Amour puisse être détruit et nous pouvons en conclure que cet Amour envers Dieu est la plus constante des affections et qu'en tant qu'il se rapporte au Corps, il ne peut être détruit qu'avec ce Corps lui-même. Plus tard nous verrons de quelle nature il est, en tant qu'il se rapporte à l'Âme seule.
J'ai réuni dans les Propositions précédentes tous les remèdes aux affections, c'est-à-dire tout ce que l'Âme, considérée en elle seule, peut contre elles ; il apparaît par là que la puissance de l'Âme sur les affections consiste : 1° dans la connaissance même des affections (voir Scolie de la Prop. 4) ; 2° en ce qu'elle sépare les affections de la pensée d'une cause extérieure que nous imaginons confusément (voir Prop. 2 avec le même Scolie de la Prop. 4) ; 3° dans le temps, grâce auquel les affections se rapportant à des choses que nous connaissons, surmontent celles qui se rapportent à des choses dont nous avons une idée confuse ou mutilée (voir Prop. 7) ; 4° dans le grand nombre des causes par lesquelles les affections se rapportant aux propriétés communes des choses ou à Dieu, sont alimentées (voir Prop. 9 et 11) ; 5° dans l'ordre enfin où l'Âme peut ordonner et enchaîner entre elles ses affections (voir Scolie de la Prop. 10 et, en outre, les Prop. 12, 13 et 14). Mais, pour mieux connaître cette puissance de l'Âme sur les affections, il faut noter avant tout que nous appelons grandes les affections quand nous comparons l'affection d'un homme avec celle d'un autre, et que nous voyons l'un dominé plus que l'autre par la même affection ; ou quand nous comparons entre elles les affections d'un seul et même homme et que nous le trouvons affecté ou ému par l'une plus que par l'autre. Car (Prop. 5, p. IV) la force d'une affection quelconque se définit par la puissance de la cause extérieure comparée à la nôtre. Or la puissance de l'Âme se définit par la connaissance seule, son impuissance ou sa passion par la seule privation de connaissance, c'est-à-dire s'estime par ce qui fait que les idées sont dites inadéquates. D'où suit que cette Âme est passive au plus haut point, dont les idées inadéquates constituent la plus grande partie, de façon que sa marque distinctive soit plutôt la passivité que l'activité qui est en elle ; et au contraire cette Âme est active au plus haut point dont des idées adéquates constituent la plus grande partie, de façon que, tout en n'ayant pas moins d'idées inadéquates que la première, elle ait sa marque distinctive plutôt dans des idées adéquates manifestant la vertu de l'homme, que dans des idées inadéquates attestant son impuissance. Il faut noter, de plus, que les chagrins et les infortunes tirent leur principale origine d'un Amour excessif pour une chose soumise à de nombreux changements et que nous ne pouvons posséder entièrement. Nul en effet n'a de tourment ou d'anxiété qu'au sujet de ce qu'il aime ; et les offenses, les soupçons ou les inimitiés ne naissent que de l'Amour pour les choses dont personne ne peut réellement avoir la possession complète. Nous concevons facilement par là ce que peut sur les affections la connaissance claire et distincte, et principalement ce troisième genre de connaissance (voir à son sujet le Scolie de la Prop. 47, p. II) dont le principe est la connaissance même de Dieu ; si en effet les affections, en tant qu'elles sont des passions, ne sont point par là absolument ôtées (voir Prop. 3 avec le Scolie de la Prop. 4), il arrive du moins qu'elles constituent la moindre partie de l'Âme (Prop. 14). De plus, cette connaissance engendre un Amour envers une chose immuable et éternelle (Prop. 15) et dont la possession nous est réellement assurée (voir Prop. 45, p. II) ; et conséquemment cet Amour ne peut être gâté par aucun des vices qui sont inhérents à l'Amour ordinaire, mais il peut devenir de plus en plus grand (Prop. 15) et occuper la plus grande partie de l'Âme (Prop. 16) et l'affecter amplement. J'ai ainsi terminé ce qui concerne la vie présente. Chacun pourra voir facilement, en effet, ce que j'ai dit au commencement de ce Scolie, à savoir que dans ce petit nombre de propositions j'ai fait entrer tous les remèdes aux affections, pourvu qu'il ait égard à ce qui est dit dans ce Scolie, en même temps qu'aux définitions des affections et enfin aux Propositions 1 et 3 de la Partie III. Il est donc temps maintenant de passer à ce qui touche à la durée de l'Âme sans relation avec l'existence du Corps. (Appuhn - fr)

We can in the same way, show, that there is no emotion directly contrary to this love, whereby this love can be destroyed; therefore we may conclude, that this love towards God is the most constant of all the emotions, and that, in so far as it is referred to the body, it cannot be destroyed, unless the body be destroyed also. As to its nature, in so far as it is referred to the mind only, we shall presently inquire.
I have through all the remedies against the emotions, or all that the mind, considered in itself alone, can do against them. Whence it appears that the mind's power over the emotions consists:—
I. In the actual knowledge of the emotions (V. iv note).
II. In the fact that it separates the emotions from the thought of an external cause, which we conceive confusedly (V. ii. and iv. note).
III. In the fact, that, in respect to time, the emotions referred to things, which we distinctly understand, surpass those referred to what we conceive in a confused and fragmentary manner (V. vii.).
IV. In the number of causes whereby those modifications (Affectiones. Camerer reads affectus—emotions), are fostered, which have regard to the common properties of things or to God (V. ix. xi.).
V. Lastly, in the order wherein the mind can arrange and associate, one with another, its own emotions (V. x. note and xii. xiii. xiv.).
But, in order that this power of the mind over the emotions may be better understood, it should be specially observed that the emotions are called by us strong, when we compare the emotion of one man with the emotion of another, and see that one man is more troubled than another by the same emotion; or when we are comparing the various emotions of the same man one with another, and find that he is more affected or stirred by one emotion than by another. For the strength of every emotion is defined by a comparison of our own power with the power of an external cause. Now the power of the mind is defined by knowledge only, and its infirmity or passion is defined by the privation of knowledge only: it therefore follows, that that mind is most passive, whose greatest part is made up of inadequate ideas, so that it may be characterized more readily by its passive states than by its activities: on the other hand, that mind is most active, whose greatest part is made up of adequate ideas, so that, although it may contain as many inadequate ideas as the former mind, it may yet be more easily characterized by ideas attributable to human virtue, than by ideas which tell of human infirmity. Again, it must be observed, that spiritual unhealthiness; and misfortunes can generally be traced to excessive love for something which is subject to many variations, and which we can never become masters of. For no one is solicitous or anxious about anything, unless he loves it; neither do wrongs, suspicions, enmities, &c. arise, except in regard to things whereof no one can be really master.
We may thus readily conceive the power which clear and distinct knowledge, and especially that third kind of knowledge (II. xlvii. note), founded on the actual knowledge of God, possesses over the emotions: if it does not absolutely destroy them, in so far as they are passions (V. iii. and iv. note); at any rate, it causes them to occupy a very small part of the mind (V. xiv.). Further, it begets a love towards a thing immutable and eternal (V. xv.), whereof we may really enter into possession (II. xlv.); neither can it be defiled with those faults which are inherent in ordinary love; but it may grow from strength to strength, and may engross the greater part of the mind, and deeply penetrate it.
And now I have finished with all that concerns this present life: for, as I said in the beginning of this note, I have briefly described all the remedies against the emotions. And this everyone may readily have seen for himself, if he has attended to what is advanced in the present note, and also to the definitions of the mind and its emotions, and, lastly, to Propositions i. and iii. of Part III. It is now, therefore, time to pass on to those matters, which appertain to the duration of the mind, without relation to the body. (Elwes - en)

Auf gleicheWeise können wir zeigen, daß es keinen Affekt gibt, der an und für sich dieser Liebe entgegengesetzt wäre und von dem diese Liebe vernichtet werden könnte. Daher können wir den Schluß ziehen, daß diese Liebe zu Gott der beharrlichste unter allen Affekten ist und daß sie, sofern sie sich auf den Körper bezieht, nur mit dem Körper selbst zerstört werden kann.Welcher Art sie aber ist, sofern sie sich auf den Geist allein bezieht, werden wir später sehen. Sämtliche Mittel gegen die Affekte oder alles, was der Geist, an sich allein betrachtet, gegen die Affekte vermag, ist im vorstehenden zusammengefaßt. Es erhellt daraus, daß die Macht des Geistes über die Affekte in folgendem besteht.
1. In der Erkenntnis der Affekte selbst (s. die Anmerkung zu Lehrsatz 4 dieses Teils).
2. In der Trennung des Affekts von dem Gedanken der äußern Ursache, die wir verworren vorstellen (s. Lehrsatz 2 und die oben zitierte Anmerkung zu Lehrsatz 4 dieses Teils).
3. In der Zeit, worin die Erregungen, welche sich auf Dinge beziehen, die wir erkennen, diejenigen übertreffen, welche sich auf Dinge beziehen, die wir verworren und verstümmelt begreifen (s. Lehrsatz 7 dieses Teils).
4. In der Menge der Ursachen, durch welche die Erregungen, welche sich auf die allgemeinen Eigenschaften oder auf Gott beziehen, genährt werden (s. die Lehrsätze 9 und 11 dieses Teils).
5. In der Ordnung, nach welcher der Geist seine Affekte ordnen und miteinander verketten kann (s. die Anmerkung zu Lehrsatz 10, außerdem noch die Lehrsätze 12, 13 und 14 dieses Teils).
Damit aber diese Macht des Geistes über die Affekte besser verstanden werde, muß hier in erster Linie bemerkt werden, daß ich die Affekte als starke bezeichne, wenn wir bei Vergleichung des Affekts eines Menschen mit dem Affekt eines andern Menschen wahrnehmen, daß der eine von demselben Affekt mehr als der andere aufgeregt wird; oder wenn wir bei Vergleichung der Affekte eines und desselben Menschen miteinander wahrnehmen, daß der Mensch von dem einen Affekt mehr als von dem andern erregt oder bewegt wird. Denn die Macht eines jeden Affekts erklärt sich (nach Lehrsatz 5, Teil 4) aus dem Vermögen der äußern Ursache, verglichen mit dem unserigen. Das Vermögen des Geistes aber erklärt sich aus der bloßen Erkenntnis allein, sein Unvermögen dagegen oder das Leiden aus dem bloßen Mangel an Erkenntnis, d.h., es bemißt sich nach dem, wegen dessen die Ideen inadäquate heißen. Hieraus folgt, daß der Geist am meisten leidet, dessen größten Teil inadäquate Ideen ausmachen, so daß er mehr durch das, was er leidet, als durch das, was er tut, sich kennzeichnet; und daß der dagegen am meisten tätig ist, dessen größten Teil adäquate Ideen ausmachen, so daß, obgleich ihm ebensoviel inadäquate Ideen innewohnen als dem andern, er doch mehr durch jene, welche der menschlichen Tugend angehören, als durch diese, welche das menschliche Unvermögen bekunden, sich kennzeichnet. Weiter muß bemerkt werden, daß der Kummer und das Unglücksgefühl des Gemüts ihren Ursprung
hauptsächlich in der übermäßigen Liebe zu einem Ding haben, welches vielen Veränderungen unterworfen ist und das wir niemals besitzen können. Denn niemand ist über ein Ding bekümmert und gedrückt, wenn er es nicht liebt, und jede Kränkung, jeder Argwohn, jede Feindschaft usw. entspringt aus der Liebe zu Dingen, in deren wahrem Besitz niemand sein kann. Hieraus ersehen wir leicht, was die klare und deutliche Erkenntnis und besonders jene dritte Erkenntnisgattung (s. hierüber die Anmerkung zu Lehrsatz 47, Teil 2), deren Grundlage eben die Erkenntnis Gottes selbst ist, über die Affekte vermag; indem sie, sofern dieselben Leiden sind, wenn auch nicht vollständig sie aufhebt (s. Lehrsatz 3 mit der Anmerkung zu Lehrsatz 4 dieses Teils), so doch bewirkt, daß sie den kleinsten Teil des Geistes ausmachen (s. Lehrsatz 14 dieses Teils). - Ferner erzeugt diese Erkenntnis die Liebe zu dem, was unveränderlich und ewig ist (s. Lehrsatz 15 dieses Teils) und das wir wahrhaft besitzen können (s. Lehrsatz 45, Teil 2). Darum kann diese Liebe nicht von den Fehlern, mit welchen die gemeine Liebe behaftet ist, getrübt werden, vielmehr kann sie immer stärker und stärker werden (nach Lehrsatz 15 dieses Teils), den größten Teil des Geistes einnehmen (nach Lehrsatz 16 dieses Teils) und ihn gänzlich durchdringen. Damit habe ich alles erledigt, was das gegenwärtige Leben betrifft. Denn daß ich mit diesen wenigen Worten alle Mittel gegen die Affekte zusammengefaßt habe, wie ich im Eingang dieser Anmerkung sagte, wird jeder leicht finden, der den Ausführungen dieser Anmerkung und zugleich den Definitionen des Geistes und seiner Affekte, endlich auch den Lehrsätzen I und 3 im dritten Teil seine Aufmerksamkeit zuwendet. Es ist daher nun Zeit, zu dem überzugehen, was die Dauer des Geistes ohne Beziehung auf den Körper betrifft. (Stern - de)

In questo stesso modo possiamo mostrare che non c'è alcun sentimento che sia direttamente contrario a questo Amore e dal quale questo Amore possa esser distrutto: e quindi possiamo concludere che questo Amore verso Dio è il più costante di tutti i sentimenti, e che, in quanto si riferisce al Corpo, esso non può esser distrutto se non insieme col Corpo stesso. (Vedremo fra poco di quale natura esso sia in quanto si riferisce alla Mente).
In ciò che ho detto nelle Proposizioni precedenti ho dunque riunito tutto quello che può qualificarsi rimedio dei sentimenti, ossia tutto quello che la Mente, considerata in sé sola, ha in proprio potere nei riguardi dei sentimenti. Da quanto ho detto appare che il potere della Mente sui sentimenti consiste nelle seguenti facoltà o condizioni: i, Nella conoscenza stessa dei sentimenti; 2, Nella capacità della Mente di distinguere i sentimenti dal pensiero della loro causa esterna, che noi immaginiamo in maniera confusa; 3, Nella durata delle affezioni, che, qualora si riferiscano a cose che noi conosciamo, sono più durevoli di quelle che si riferiscono a cose che noi concepiamo in maniera confusa e mutila; 4, Nel gran numero di cause dalle quali si trovano rafforzate le affezioni che hanno riferimento alle proprietà comuni delle cose o a Dio; 5, Nell'ordine, infine, col quale la Mente può disporre i suoi sentimenti e concatenarli l'uno all'altro. Ma per render meglio apprezzabile questo potere della Mente sui sentimenti si deve notare anzitutto che noi chiamiamo grande un sentimento quando, per esempio, confrontiamo un sentimento di un umano con quello di un altro umano, e vediamo che l'uno degli umani risente del medesimo sentimento più dell'altro; o quando paragoniamo fra di essi i sentimenti di un solo e medesimo umano e riscontriamo che quell'umano è toccato, o mosso, più dall'un sentimento che dall'altro: la forza di un sentimento qualsiasi è infatti definita dalla potenza della causa esterna confrontata con la nostra potenza, ossia, nel caso specifico, con la potenza dell'umano considerato. Ma la potenza della Mente si definisce mediante la sola conoscenza; e l'impotenza, o passione, si valuta mediante la sola mancanza di conoscenza, vale a dire mediante ciò per cui le idee si dicono inadeguate: dal che si deduce che è passiva all'estremo quella Mente di cui la parte preponderante è costituita di idee inadeguate tanto che essa è meglio riconoscibile in base a ciò in cui essa è passiva piuttosto che in base a ciò in cui essa è attiva; e si deduce ancora che è attiva all'estremo quella Mente di cui sono invece idee adeguate a costituire la parte preponderante tanto che, sebbene questa Mente possa contenere tante idee inadeguate quante quella, essa è tuttavia meglio riconoscibile in base alle sue idee adeguate, che sono una prova della virtù umana, piuttosto che in base alle sue idee inadeguate, che dimostrano l'umana impotenza. Si deve poi notare che le infermità e gli scacchi dell'animo traggono origine soprattutto da un eccessivo Amore verso cose soggette a molti mutamenti e che noi non possiamo mai possedere pienamente: nessuno, infatti, è sollecito o ansioso di una qualche cosa, se non sia una cosa amata; e le offese, i sospetti, le inimicizie eccetera non nascono se non dall'Amore verso cose delle quali in realtà nessuno può essere il solo padrone. Di qui pertanto comprendiamo facilmente quanto potere una conoscenza chiara e distinta e soprattutto quel terzo genere di conoscenza di cui abbiamo accennato nella II Parte, Chiarim. d. Prop. 47, e che ha per fondamento la stessa conoscenza di Dio abbia sui sentimenti: che essa appunto, se non elimina in maniera assoluta in quanto sono passioni, riduce almeno al punto di costituire una parte trascurabile della Mente. E questa conoscenza genera poi un Amore verso ciò che è immutabile ed eterno e di cui noi possiamo realmente avere il pieno possesso; un Amore che per ciò stesso non può essere inquinato da alcuno dei difetti che hanno parte nell'Amore ordinario; e che anzi può farsi sempre maggiore, e può occupare la Mente in sommo grado, e largamente possederla.
Con quanto ho detto fin qui ho esaurito ciò che concerne questa vita presente. Ho detto all'inizio di questo Chiarimento d'aver raccolto in queste poche Proposizioni tutto ciò che può servire a governare e a render meno dannosi i sentimenti: e che questo corrisponda al vero è evidente per chiunque abbia fatto attenzione a ciò che ho detto in questo Chiarimento, e anche alle definizioni della Mente e dei suoi sentimenti, e inoltre alle Proposizioni 1 e 3 della Parte III. E' ormai tempo, dunque, di passare a ciò che concerne la durata della Mente senza relazione all'esistenza del Corpo. (P. II, Prop. 45; Chiarim. d. Prop. 47; P. IV, Prop. 5; P. V, Prop. 2; Prop. 3; Chiarim. d. Prop. 4; Prop. 7 e 9; Chiarim. d. Prop. 10; Prop. 11, 12, 13, 14, 15, 16). (Peri - it)

Op deze zelfde wijze kunnen wij aantoonen dat er geen aandoening bestaat, welke in directen strijd is met deze Liefde en door welke die Liefde kon worden teniet gedaan. Wij kunnen dus de gevolgtrekking maken dat deze Liefde tot God de meest standvastige van alle aandoeningen is en voorzoover zij betrekking heeft tot het Lichaam, niet anders dan met dit Lichaam zelf teniet kan gaan. Hoedanig zij is voorzoover zij betrekking heeft op den Geest, zullen wij later zien.
Hiermede heb ik alle middelen ter verdediging tegen de aandoeningen of al wat de Geest op zichzelf beschouwd [voorzoover van hemzelf afhangt] tegen de aandoeningen vermag, samengevat. Het blijkt hieruit dat de macht van den Geest over de aandoeningen bestaat:
I. in de kennis zelf der aandoeningen (zie Opmerking St. IV v.d. D.);
II. daarin dat hij de aandoening scheidt van de gedachte aan een uitwendige oorzaak, welke wij ons slechts verward voorstellen (zie St. II en dezelfde Opmerking St. IV v.d. D.);
III. in den tijdsduur, tengevolge waarvan aandoeningen, betrekking hebbende op zaken welke wij begrijpen, andere, welke betrekking hebben op zaken waarvan wij slechts verwarde en verminkte voorstellingen hebben, overwinnen. (vlg. St. VII v.d. D.);
IV. in het groote aantal van oorzaken, waardoor aandoeningen, welke betrekking hebben op algemeene eigenschappen of op God, sterker worden dan andere (zie St. IX en XI v.d. D.);
V. tenslotte in de orde waarin de Geest zijn aandoeningen kan schikken en onderling in verband brengen (zie Opmerking St. X en bovendien St. XII, XIII en XIV v.d. D.).
Om nu evenwel deze macht van den Geest over de Aandoeningen te beter te doen begrijpen, moet in de eerste plaats worden opgemerkt, dat aandoeningen door ons sterk genoemd worden, wanneer wij een aandoening bij den eenen mensch vergelijken met die bij andere en daarbij zien dat de een daardoor heviger wordt aangegrepen, of wanneer wij de aandoeningen bij één en denzelfden mensch met elkaar vergelijken en daarbij bevinden dat hij door de eene meer dan door andere getroffen of bewogen wordt. Immers (vlg. St. V D. IV) de kracht van elke aandoening wordt bepaald door de macht eener uitwendige oorzaak in verhouding met de onze. De macht des Geestes nu hangt alleen af van kennis, terwijl zijn machteloosheid of lijding alleen beoordeeld wordt naar zijn gebrek aan kennis, d.w.z. naar datgene, waarom voorstellingen inadaequaat genoemd worden. Waaruit volgt dat dìe Geest in de hoogste mate lijdt, die grootendeels vervuld is van inadaequate voorstellingen, zoodat hij zich meer laat kennen aan wat hij lijdt dan aan hoe hij handelt; terwijl daarentegen die Geest het sterkst handelt, die grootendeels adaequate voorstellingen heeft, zoodat men hem, ofschoon hij misschien evenveel inadaequate voorstellingen bevat als de eerste, toch beter kent aan zulke, welke tot de menschelijke deugden bijdragen, dan aan zulke, welke een aanklacht zijn tegen de menschelijke machteloosheid. Voorts valt op te merken dat zielsziekten en ongelukkigheid voornamelijk voortspruiten uit te groote Liefde jegens een zaak welke aan vele wisselingen onderhevig is en welke wij nooit geheel in onze macht kunnen krijgen. Want niemand maakt zich bezorgd of angstig over eenige zaak die hij niet liefheeft, en evenmin ontstaan onrecht, achterdocht, vijandschap enz. uit iets anders dan uit Liefde tot dingen, welke men niet volkomen in zijn macht kan krijgen. Na dit alles kunnen wij dus gemakkelijk inzien wat heldere en duidelijke kennis, en vooral die derde soort van kennis (zie Opmerking St. XLVII D. II), welker grondslag de kennis van God zelve is, tegen de aandoeningen vermag: indien zij ze al niet, voorzoover zij lijding zijn, geheel en al opheft (zie St. III en Opmerking St. IV v.d. D.), zoo bewerkt zij toch dat zij een zoo klein mogelijk deel van den Geest innemen (zie St. XIV v.d. D.). Verder baart zij Liefde jegens het onveranderlijke en eeuwige (zie St. XV v.d. D.), dat wij inderdaad deelachtig kunnen worden (zie St. XLV D. II), welke Liefde dus ook nooit door de gebreken, welke der gewone Liefde eigen zijn, bezoedeld kan worden, doch steeds sterker en sterker worden kan (vlg. St. XV v.d. D.), het voornaamste deel van den Geest kan vervullen (vlg. St. XVI v.d. D.) en alzijdig op hem kan inwerken.
En hiermede heb ik alles wat op dit tegenwoordig leven betrekking heeft afgedaan. Immers dat ik, zooals ik in het begin dezer Opmerking beloofde, in deze weinige woorden alle verweermiddelen tegen de aandoeningen heb samengevat, zal ieder, die gelet heeft op wat ik zeide en tevens op de Definities welke ik gaf van den Geest en zijn Aandoeningen, als mede ten slotte op de Stellingen I en III van Deel III, gemakkelijk kunnen inzien. Het is dus thans tijd om over te gaan tot datgene wat betrekking heeft op den duur des Geestes zonder verband met het Lichaam. (Suchtelen - nl)

Del mismo modo, podemos mostrar que no existe afecto alguno que sea directamente contrario a ese amor, y por cuya virtud dicho amor pueda ser destruido. Y así, podemos concluir que el amor a Dios es el más constante de todos los afectos, y que, en cuanto que se refiere al cuerpo, no puede destruirse sino con el cuerpo mismo. Veremos más adelante cuál es su naturaleza, en cuanto referida sólo al alma.
Con esto, he recogido todos los remedios de los afectos, o sea, todo el poder que el alma tiene, considerada en sí sola, contra los afectos. Por ello es evidente que la potencia del alma sobre los afectos consiste: primero, en el conocimiento mismo de los afectos (ver Escolio de la Proposición 4 de esta Parte); segundo, en que puede separar los afectos del pensamiento de una causa exterior que imaginamos confusamente (ver Proposición 2 y el mismo Escolio de la Proposición 4 de esta Parte); tercero, en el tiempo, por cuya virtud los afectos referidos a las cosas que conocemos superan a los que se refieren a las cosas que concebimos confusa o mutiladamente (ver Proposición 7 de esta Parte); cuarto, en la multitud de causas que fomentan los afectos que se refieren a las propiedades comunes de las cosas, o a Dios (ver Proposiciones 9 y 11 de esta Parte); quinto, en el orden —por último— con que puede el alma ordenar sus afectos y concatenarlos entre sí (ver Escolio de la Proposición 10 y, además, las Proposiciones 12, 13 y 14 de esta Parte). Mas, para que esta potencia del alma sobre los afectos se entienda mejor, conviene ante todo observar que nosotros llamamos "grandes" a los afectos cuando, al comparar el que experimenta un hombre con el que experimenta otro, vemos que el mismo afecto incide más sobre uno de ellos que sobre el otro; o bien cuando, al comparar entre sí los afectos que experimenta un mismo hombre, descubrimos que uno de ellos afecta o conmueve a dicho hombre más que otro. Pues (por la Proposición 5 de la Parte IV) la fuerza de un afecto cualquiera se define por la potencia de su causa exterior, comparada con la nuestra. Ahora bien, la potencia del alma se define sólo por el conocimiento, y su impotencia o pasión se juzga sólo por la privación de conocimiento, esto es, por lo que hace que las ideas se llamen inadecuadas. De ello se sigue que padece en el más alto grado aquel alma cuya mayor parte está constituida por ideas inadecuadas, de tal manera que se la reconoce más por lo que padece que por lo que obra; y, al contrario, obra en el más alto grado aquel alma cuya mayor parte está constituida por ideas adecuadas, de tal manera que, aunque contenga en sí tantas ideas inadecuadas como aquella otra, con todo se la reconoce más por sus ideas adecuadas —que se atribuyen a la virtud humana— que por sus ideas inadecuadas —que arguyen impotencia humana—. Debe observarse, además, que las aflicciones e infortunios del ánimo toman su origen, principalmente, de un amor excesivo hacia una cosa que está sujeta a muchas variaciones y que nunca podemos poseer por completo. Pues nadie está inquieto o ansioso sino por lo que ama, y las ofensas, las sospechas, las enemistades, etc., nacen sólo del amor hacia las cosas, de las que nadie puede, en realidad, ser dueño. Y así, concebimos por ello fácilmente el poder que tiene el conocimiento claro y distinto, y sobre todo ese tercer género de conocimiento (acerca del cual, ver Escolio de la Proposición 47 de la Parte II) cuyo fundamento es el conocimiento mismo de Dios, sobre los afectos: si no los suprime enteramente, en la medida en que son pasiones (ver Proposición 3 y Escolio de la Proposición 4 de esta Parte), logra al menos que constituyan una mínima parte del alma (ver Proposición 14 de esta Parte). Engendra, además, amor hacia una cosa inmutable y eterna (ver Proposición 15 de esta Parte), y que poseemos realmente (ver Proposición 45 de la Parte II); amor que, de esta suerte, no pude ser mancillado por ninguno de los vicios presentes en el amor ordinario, sino que puede ser cada vez mayor (por la Proposición 15 de esta Parte), ocupar en el más alto grado el alma (por la Proposición 16 de esta Parte) y afectarla ampliamente.
Y con esto concluyo todo lo que respecta a esta vida presente. Pues todo el mundo podrá comprobar fácilmente lo que al principio de este Escolio he dicho - a saber, que en estas pocas Proposiciones había yo recogido todos los remedios de los afectos—, si se fija en lo que hemos dicho en este Escolio, a la vez que en las definiciones del alma y de sus afectos, y, por último, en las Proposiciones 1 y 3 de la Parte III. Ya es tiempo, pues, de pasar a lo que atañe a la duración del alma, considerada ésta sin relación al cuerpo. (Peña - es)

Nous pouvons montrer de même qu’il n’existe aucun affect directement contraire à cet Amour, et par lequel celui-ci pourrait être détruit ; et nous pouvons en conclure que cet Amour envers Dieu est le plus constant de tous les affects et qu’en tant qu’il se rapporte au Corps, il ne saurait être détruit qu’avec le Corps lui-même. Nous verrons plus loin quelle est sa nature en tant qu’on le rapporte à l’Esprit seul.
J’ai ainsi rassemblé tous les remèdes aux affects, c’est-à-dire tout ce que l’Esprit considéré en lui seul a le pouvoir de faire contre eux. De là il ressort que la puissance de l’Esprit sur ses affects consiste en ceci :
1° la connaissance même des affects (voir le Scolie de la Proposition 4).
2° le fait, pour l’Esprit, de séparer les affects et la pensée d’une cause extérieure que nous imaginons confusément (voir la Proposition 2 avec le même Scolie de la Proposition 4).
3° le temps, grâce auquel les affects se rapportant à des objets que nous comprenons surmontent ceux qui se rapportent à des choses que nous concevons d’une manière confuse ou mutilée (voir la Proposition 7).
4° la multiplicité des causes par lesquelles sont favorisés les affects se rapportant aux propriétés communes des choses ou à Dieu (voir les Propositions 9 et 11).
5° l’ordre, enfin, dans lequel l’Esprit peut ordonner et enchaîner les affects entre eux (voir le Scolie de la Proposition 10 et en outre les Propositions 12, 13 et 14).
Mais pour mieux comprendre cette puissance de l’Esprit sur ses affects, il importe de noter que le degré d’intensité ou la grandeur que nous attribuons à un affect provient de la comparaison de l’affect d’un homme avec celui d’un autre homme et de la constatation que l’un est plus atteint que l’autre par le même affect. Cette grandeur provient aussi de la comparaison des affects d’un même homme entre eux, et du fait qu’il est affecté ou ému par l’un plus que par l’autre. Car (par la proposition 5, Partie IV) la force d’un affect quelconque se définit par la puissance de la cause extérieure comparée à la nôtre. Or la puissance de l’Esprit se définit par la seule connaissance, et son impuissance, c’est-à-dire sa passion, par la seule privation de connaissance, c’est-à-dire que sa passion se mesure par ce qui fait que les idées sont appelées inadéquates. C’est pourquoi cet Esprit est le plus passif qui est constitué dans sa plus grande partie d’idées inadéquates, au point qu’on le distingue plus par ce qu’il souffre que par ce qu’il accomplit. Au contraire, cet Esprit est le plus actif, qui est constitué dans sa plus grande partie d’idées adéquates, et qui, ainsi, tout en ayant autant d’idées inadéquates que l’autre, se distingue plus, cependant, par les premières, qui manifestent la vertu de l’homme, que par les secondes, qui trahissent son impuissance. Il convient de noter en outre que les souffrances et les malheurs tirent leur principale origine d’un excessif Amour pour un objet soumis à de multiples changements et que nous ne pouvons posséder dans sa totalité. Car, en effet, on n’est jamais soucieux ou angoissé que pour une chose qu’on aime, et les offenses, les soupçons, les inimitiés ne naissent que de l’Amour pour les choses dont personne ne peut avoir réellement la possession entière. Par là on comprend aisément quel est le pouvoir de la connaissance claire et distincte sur les affects et notamment de cette connaissance du troisième genre dont le fondement est la connaissance même de Dieu (voir le Scolie de la Proposition 47, Partie II). Si, en tant qu’ils sont des passions, ces affects ne sont pas absolument supprimés par la connaissance (voir la Proposition 3 avec le Scolie de la Proposition 4), du moins ne constituent-ils plus que la part la plus réduite de l’Esprit (voir la Proposition 14).
En outre, cette connaissance engendre un Amour envers un objet éternel et immuable (voir la proposition 15), et dont nous avons réellement la possession (voir la Proposition 45, Partie II). C’est pourquoi cet Amour ne peut être corrompu par aucun des vices qui sont inhérents à l’Amour ordinaire, pouvant au contraire croître sans cesse (par la Proposition 15), occuper la plus grande part de l’Esprit (par la Proposition 16) et l’affecter profondément.
J’en ai ainsi terminé avec tout ce qui concerne la vie présente. Ainsi que je l’ai noté au commencement de ce Scolie, chacun pourra voir que j’ai inscrit dans ces brèves analyses tous les remèdes aux affects, pourvu qu’il soit attentif à ce que nous avons dit dans le présent Scolie, ainsi qu’aux Définitions des affects et aux Propositions 1 et 3 de le Partie III. C’est donc maintenant le moment de passer à ce qui, sans relation à l’existence du Corps, concerne la Durée de l’Esprit.
(Misrahi - fr)

utilisé(e) par : 5, prop 20

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